13/11/2011

L'Euro a 1,60 Franc suisse

Selon l'auteur d'un autre blog, la solution pour l'économie et les bons termes en genevois et français limitrophes de la frontière franco-genevoise serait que la BNS fixe un taux de change de l'Euro et du Francs suisse à 1,60 franc suisse pour un Euro. Taux de change nous dit l'auteur de ce blog datant de la création de l'Euro. Si depuis 1999 les économies des membres de la zone Euro et de la Suisse ont montrés des divergences parfois énormes, il suffit de comparer les montants des déficits publics et la façon dons ces déficits sont traités par les différents pour s'en rendre compte. Si les marchés ont constaté ces différences et ont voulus ajuster la valeur de chacune des monnaies ce n'est pas pour rien. Dans l'exemple donné, la dépréciation continue du Franc Français contre le franc suisse de puis le début de 1960 n'était que le reflet de la force des deux économies. De plus, la BNS ne peut en aucun cas fixer un taux de change uniquement pour faire plaisir a un doux rêveur qui pense que tous les problèmes genevois-frontaliers seraient réglés comme ça.

16/02/2011

La Suisse et le G20

Les comptes de la Confédération bouclent avec un excédent

Les comptes de la Confédération se soldent en 2010 par un excédent ordinaire de 3,6 milliards de francs au lieu du déficit budgété de 2 milliards. La reprise a été plus précoce et robuste que prévu, justifie le Conseil fédéral après avoir pris connaissance des résultats mercredi.

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22/11/2010

Irlande: aide en cours de finalisation, mais la potion est amère

Des experts de l'UE et du FMI ont commencé lundi à Dublin à mettre au point les détails d'un vaste plan de sauvetage à l'Irlande, qui pourrait atteindre jusqu'à 90 milliards d'euros. Ce plan est perçu comme une "reddition" par une population largement réticente.

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14/10/2009

LES ENTREPRISES SAINES ACCENTUENT-ELLES LA CRISE ?

Les entreprises en bonne santé financière et peu concernée par les exportations car axées sur le marché domestique sont de fait moins ou pas touchées par la récente crise financière. Une grande partie d’entre elles ont cependant « profiter » de cette crise pour réduire, sans grande résistance des syndicats ou du personnel, leurs coûts. Elles ont donc, dans un premier temps en tout cas, amélioré leurs résultats. Ont-elles pensé que les réductions de coûts qu’elles ont réalisées se sont faites très souvent aux dépens d’autres entreprises locales. Ces entreprises ont donc, inconsciemment, accentuer la crise en mettant en danger d’autres entreprises par la non reconduction de contrats, d’achats reportés etc..

Le premier réflexe à l’approche de temps difficiles est de se mettre à l’abri. Se recroqueviller sur soi-même et attendre la fin de la tempête. Cette attitude est-elle vraiment la bonne ? Si les entreprises saines ne changent rien à leur façon de faire, ne vont-elles pas réduire la crise ? En continuant à faire circuler l’argent, ne feraient-elles pas ralentir moins vite voir pas du tout l’économie ? Dans le même ordre d’idée, si les gouvernements modifiaient les méthodes de relance en diminuant ou annulant pendant un ou deux ans les impôts sur les revenus annuels bruts inférieurs à CHF 75'000 par exemple, ce pouvoir d’achat supplémentaire pour les bas revenus relancerait plus sûrement l’économie au lieu que d’essayer de relancer l’économie par des dépenses publiques dans des domaines qui ne souffrent pratiquement pas de la crise actuelle comme le bâtiment.

08/09/2009

Comment trois banques suisses ont pu livrer 3000 noms au fisc français

Le scénario qui a permis la détection des évadés fiscaux par Bercy se précise. Credit suisse ferait partie des banques concernées.

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27/02/2009

Crise: pertes fiscales d'un milliard pour Vaud et Genève

Pascal Broulis estime que la crise financière entraînera des pertes fiscales d'un milliard de francs pour Vaud et Genève ces deux prochaines années. Les difficultés de l'UBS réduiront à elles seules les rentrées fiscales des deux cantons de quelque 300 millions, selon lui.

Le chef des finances vaudoises a précisé au "19:30" de la TSR avoir parlé de ces projections avec son homologue genevois David Hiler.

 

Le ministre président vaudois ne parle que de 2009 et 2010, il omet de préciser que 2008 sera déjà pénalisée par la forte diminution des bonus dans les banques et les assurances….