03/12/2015

France l'Etat d’urgence : ça ratisse large

Les forces de l’ordre ont effectué près de deux mille opérations depuis les attentats. Mettant à mal les libertés publiques.

La France va déroger à certains principes de la Convention européenne des droits de l’homme. La représentante française auprès du Conseil de l’Europe l’a officiellement reconnu mardi, se retranchant derrière l’article 15 de la convention de sauvegarde. Celui-ci permet à un Etat membre de contrevenir à plusieurs libertés fondamentales en cas de guerre, mais également «d’un autre danger public menaçant la vie de la nation». La proclamation de l’état d’urgence, après les attentats du 13 novembre, puis sa prolongation pour trois mois menacent de porter atteinte au droit à la vie privée (en raison des perquisitions administratives) ou au droit à la liberté de circulation (pour les personnes assignées à résidence).

Depuis deux semaines, la mesure a permis aux autorités et aux services de police de taper tous azimuts. A chaque fois, sur simple décision du ministère de l’Intérieur ou des préfectures, sans mandat judiciaire. Le cadre fixé par la loi est particulièrement extensif, évoquant un«comportement» qui «constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics». Le lien avec le terrorisme est parfois lointain. Un policier de la brigade des stupéfiants le reconnaît : «L’état d’urgence nous permet d’aller voir chez des dealers repérés depuis longtemps.» Ces derniers jours, l’action des autorités s’est aussi tournée vers des militants investis dans la contestation de la COP 21 (lire page 4). A Beauvau, on juge pourtant la stratégie «positive», tant sur le plan de la saisie d’armes que du recueil de renseignements. Dans les Bouches-du-Rhône, par exemple, les 85 perquisitions administratives avaient permis, jeudi, de mettre la main sur 16 armes. Onze personnes ont été assignées à résidence dans le département. Au total, sur les 1 836 opérations menées depuis les attentats, 293 armes ont été saisies, 232 personnes interpellées et 305 assignées à résidence.

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29/10/2013

La France, enfer fiscal pour ses contribuables mais paradis pour les étrangers?

N'importe quel suisse peut ouvrir un compte dans une banque française sans ne jamais être inquiété par le fisc....Un proche a eu pendant des années un compte en France sur lequel il détenait un placement à rendement fixe qu'il n'a jamais déclaré en Suisse. La France n'a rien eu à y redire. On peut en conclure que la France, si elle est un enfer fiscal pour ses résidents, est un paradis fiscal pour les Helvètes. Quid des autres étrangers?

La force de la France  c'est que personne n'irait imaginer que l'on puisse y cacher de l'argent........

Pas de pétrole, mais des idées les gaulois...

 

11/12/2011

La Romandie devrait remercier la Suisse alémanique

 

Grâce à l'UDC et à l'ASIN et surtout aux suisses allemands qui en ont été convaincus, la Suisse ne fait pas partie de l'Europe à laquelle le PS et les Verts veulent encore nous faire participer.

Souvenons-nous des commentaires de l'époque, du rideau de röstis infranchissable, des éditorialistes qui remettaient en cause la double majorité (peuples et cantons), de certains qui voulaient faire sécession etc...

C'est bien grâce à nos concitoyen(ne)s de Suisse alémanique que nous ne sommes pas dans la mouise dans laquelle se trouvent les pays de l'UE. C'est grâce à l'ASIN et à l'UDC que nous ne nous voyons pas obligés de suivre le couple franco-allemand dans la fuite en avant d'une Union Européenne qui n'a d'Union que le nom.

Les partisans de l'adhésion devraient nous expliquer quels sont les arguments que n'ont pas pu développer les pays membres puisque pas consultés. Ceux qui prétendent qu'il faut être à l'intérieur pour pouvoir participer aux décisions nous mentent effrontément et la preuve en est apportée par la récente décision de modification de traité. (modification pas encore ratifiée...).

La France et l'Allemagne, surtout l'Allemagne, ont réussi à imposer à des pays même pas concernés une surveillance de leur budget par une institution dont les membres ne sont pas élus.......

Le parlement européen n'a pas été consulté. A quoi sert-il ? Pourquoi rémunérer des parlementaires et toute l'administration y relative si ces élus ne sont pas consultés lors de si importantes décisions ?

Et c'est à cette Europe là que certains en Suisse veulent nous faire adhérer !

Non merci !

 

25/11/2011

Sarkozy/Merkel: l'"écroulement de l'Italie serait la fin de l'euro"

Le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel ont dit jeudi à Strasbourg au chef du gouvernement italien Mario Monti qu'un "écroulement de l'Italie amènerait inévitablement à la fin de l'euro". C'est ce qu'a indiqué vendredi le gouvernement italien au sortir d'un conseil des ministres.

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08/11/2011

La rigueur par l'exemple

Sans Commentaires

26/09/2011

Affaire Karachi: «Ma mère a témoigné pour se venger», affirme la fille de Thierry Gaubert


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07/06/2011

LA PRESSE ET DSK

La presse, DSK et la justice

 

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08:06 Publié dans France | Tags : dsk, justice, avocats | Lien permanent | Commentaires (1)

09/12/2010

France: le Premier ministre qualifie de "vol" les révélations WikiLeaks

Le Premier ministre français, François Fillon, a dénoncé jeudi avec la plus grande fermeté les révélations du site internet WikiLeaks y voyant "du vol et du recel de vol", deux délits "condamnables" a-t-il déclaré à Moscou, où il est en déplacement.

 

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21/10/2010

Retraites en France: Nicolas Sarkozy justifie la manière forte

Le gouvernement français a demandé jeudi au Sénat de recourir à la procédure dite du "vote bloqué" afin d'accélérer les débats sur la réforme des retraites. Le président Nicolas Sarkozy a justifié la manière forte, alors que de nombreuses stations-services étaient à sec et que les syndicats ont annoncé deux autres journées d'action.

 

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10/06/2010

Un ancien collègue accable Jérôme Kerviel au 3e jour du procès

"Ses actes, je ne les explique pas, je suis déçu par son comportement", a déclaré un ancien collègue trader de Jérôme Kerviel à la Société générale, au troisième jour de son procès. Il a affirmé que "tous les traders ont des limites à respecter".

 

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