15/11/2011

Une idée délirante

Une fois encore une énormité est publiée sur un blog.

Résoudre la crise du logement de Genève en augmentant les impôts. Ne plus permettre une déduction fiscale, dans ce cas les frais de déplacement du domicile au lieu de travail, n'est rien d'autre qu'une augmentation de la pression fiscale.

Pour résoudre un problème genevois.

Ignorer le fait que si les pendulaires le deviennent ce n'est certainement pas pour bénéficier de déductions fiscales mais bien parce qu'il n'y a pas d'autre choix. Des logements à des prix abordables n'existent pas sur le canton où dans la proche région. La seule solution est de s'éloigner. Si en plus d'une qualité de vie dégradée, le temps passé en transport, public ou privé, n'est pas une amélioration de la qualité de vie, les pendulaires devaient être "punis" d'une non reconnaissance de leurs frais de transports, frais qu'ils ont réellement, serait une vraie injustice.

C'est dans l'autre sens qu'il faut agir. Construire des logements, les caisses de pensions ont les moyens de le faire et les rendements possibles sont avantageux par rapport aux investissements boursiers, même avec des loyers raisonnables. Il suffit pour cela de dégager des terrains à des prix abordables. Les communes en ont.

Il ne sert à rien d'essayer de trouver des solutions à des problèmes locaux avec des moyens à un niveau Fédéral!

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