01/03/2009

Paradis fiscaux: la Suisse risque d'être épinglée au G20

Le classement de la Suisse dans la liste noire des paradis fiscaux préparée pour le prochain sommet du G20 dépendra des réponses apportées par la Confédération, a affirmé Nicolas Sarkozy. Pour le moment, "la réponse est plutôt 'oui'", selon le président français.


"J'ai dit qu'il n'était pas admissible qu'on laisse s'établir des places financières qui ne déclarent pas l'origine de l'argent et la direction de l'argent", a déclaré Nicolas Sarkozy en clôture d'un sommet européen informel à Bruxelles.

Réunis la semaine dernière à Berlin, les pays européens du G20 se sont mis d'accord pour préparer une "liste noire" des paradis fiscaux en vue du sommet prévu début avril à Londres pour réformer la réglementation du système financier.

"En l'état actuel des choses et sur la base de (la nomenclature) de l'OCDE (Organisation pour le développement et la coopération économique), la réponse est plutôt 'oui' mais on verra ce qu'il en sera", a ajouté M. Sarkozy à propos de la présence de la Suisse sur cette liste noire. "Ça dépendra de ses réponses", a-t-il dit.

 

Je suis surpris de constater que Nicolas Sarkozy soit le seul à pouvoir répondre à la question posée au G 20. Qu’en pensent les autres pays ? Que représente ce groupe ? Quel pouvoir a-t-il ?

Je crois que Sarko croit encore qu’il est important, qu’il décide. En fait il ne fait que s’agiter et parler à des fins de politiques intérieures.

Quand les pays membres de l’UE comme le Luxembourg, la Grande Bretagne et quelques autres en feront autant que la Suisse sur le sujet fiscal, on pourra discuter, d’ici là, qu’il s’occupe de ses affaires.

19:32 Publié dans Economie | Tags : sarkozy, calmy rey, merz, ubs | Lien permanent | Commentaires (0)

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