04/02/2009

La Suisse veut contribuer à l'atténuation des crises mondiales

Les conséquences de la crise - financière, alimentaire et climatique - ont figuré au centre de la conférence de presse annuelle de la DDC. L'agence humanitaire de la Confédération a appelé à renforcer la coopération internationale pour aider les pays les plus touchés.


"La crise financière trouve ses causes dans l'hémisphère nord. Cependant, ses effets portent tout particulièrement préjudice aux pays du Sud et de l'Est", ont relevé les responsables de la Direction du développement et de la coopération (DDC).

Selon eux, il est nécessaire de renforcer la coopération internationale et d'en augmenter l'efficacité "en tirant profit des synergies entre aide bilatérale et aide multilatérale" pour faire face à la crise.

Dans ce contexte, la DDC salue l'intention du Parlement de porter le montant de l'aide publique au développement à 0,5% du revenu national brut. Les délibérations parlementaires sur les moyens budgétaires supplémentaires requis par cette augmentation auront lieu à l'automne.

La DDC occupe quelque 600 collaborateurs travaillant en Suisse et à l'étranger ainsi qu'un millier d'employés locaux. Elle dispose d'un budget annuel de 1,4 milliard de francs (2008), selon des chiffres publiés sur son site internet.

 

Les fonctionnaires de la DDC ont réussi à convaincre certains parlementaires, probablement de gauche (PS, POP, Verts, PDC) à vouloir une augmentation de l’aide au développement à 0,5% du revenu national brut. Si cette intention est louable, elle est surtout une insulte à nos concitoyens touchés par la crise. Pour eux, rien ! Une éventuelle augmentation des impôts pour financer l’aide aux autres ! Une fois de plus les politiciens se moquent de ceux qui les ont élus. Ils préfèrent dépenser notre argent à financer des projets dont personne n’est sûr qu’ils seront menés à bien. Ils auront comme cela l’occasion de voyager, à nos frais, pour aller de constater de visu, disent-ils, la bonne utilisation des fonds engagés. Nous ne voyons de rapports de ces voyages que lorsque effectivement les fonds ont été correctement utilisés. Le problème c’est que nous voyons très peu de rapports d’où la déduction que l’argent est mal utilisé, qu’il sert à de mauvaises causes, de la corruption peut-être. Et nous parlons là de 1400 millions. Dans le même communiqué de presse, nous apprenons que jusqu’à maintenant la coopération internationale n’était pas efficace ! Qu’il est nécessaire d’en augmenter les synergies ! En clair, pour faire mieux avec les 1400 millions actuels, il faut augmenter ce montant !!!!!!! La DDC a-t-elle encore une raison d’exister ? Combien coûtent les fonctionnaires qui y travaillent ? Que pourrait-on faire de plus avec l’argent qu’ils nous coûtent ?

La ministre des AE devrait un peu mieux gérer l’argent à sa disposition plutôt que de se mêler des départements des autres ministres.

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