30/01/2009

Deux Schaffhousois musulmans boudent les cours de natation

Deux écoliers de confession musulmanne de Schaffhouse continuent à bouder les cours mixtes de natation, bien que le Tribunal fédéral ait débouté leur père en octobre dernier. Avec ce jugement, Mon Repos avait modifié sa jurisprudence.


Le plus âgé des deux enfants a déclaré à son maître que sa religion lui interdisait d'y participer. L'avocat juge qu'il est "grave" de placer des enfants devant un tel dilemme. Ils ont le choix entre s'opposer au jugement du TF et enfreindre les règles de leur religion. Désobéir à Dieu a des conséquences plus graves à leurs yeux, car cela a des conséquences sur la vie éternelle, explique leur avocat.

Ce dernier continue à espérer que l'école des deux garçons leur accordera une dispense. Cette solution est peu vraisemblable, selon la vice-présidente de l'autorité scolaire de Schaffhouse. Actuellement, un médiateur culturel cherche un compromis avec la famille.

Si les enfants continuaient à refuser les cours de natation, l'école pourrait certes prononcer des mesures disciplinaires pouvant aller jusqu'à leur exclusion de l'institution. Mais ce ne serait pas juste, estime Mme Zumstein, car cela irait à l'encontre de leur intégration.

Dans ce cas, il est urgent de replacer l’église au milieu du village (sans jeu de mots). D’une part un avocat juge grave de placer un enfant devant un choix impossible pour lui. C’est vrai. La vraie question est : qui place l’enfant devant ce choix ?

Madame Zumstein citée dans l’article (sans précision sur son statut, qui est-elle ? Que fait-elle dans ce cas ?) estime qu’une mesure disciplinaire serait injuste et irait à l’encontre de l’intégration.

Il faut arrêter de dire des âneries ! L’intégration c’est justement d’aller prendre les cours de natation ! C’est justement de séparer la religion de l’Etat !

L’intégration c’est la sanction de l’élève qui refuse l’autorité de l’enseignant ! Si les parents de ces jeunes élèves veulent vraiment s’intégrer et que leurs enfants soient intégrés, ils doivent en accepter les conditions !

De plus, des cas comme ceux-ci encombrent les tribunaux aux frais de qui ? Un médiateur culturel cherche un compromis, par qui est-il payé ? N’importe quel compromis est une perte de liberté du peuple au profit d’une religion qui n’est même pas « d’ici ».

Commentaires

Typique!

Écrit par : Mère | 31/01/2009

Effectivement, ça devient n'importe quoi ces tergiversations sur fond de culpabilité molle. Et dire que le TF doit se pencher sur des histoires de piscine et de gamins!!!
Arrêtons de ramper bordel!
Tu vis ici, tu en acceptes les lois! C'est pas si compliqué, nom de nom!!!
Médiateur culturel, mon cul oui! Non là j'avoue, je craque, y en a marre.

Écrit par : Olegna | 31/01/2009

C'est absolument inadmissible. Si le jugement du TF ne convient pas à ces personnes,si la religion pour eux est plus importante que le respect de nos lois et règlements en vigueur, qu'ils se cherchent un pays d'accueil qui correspond à leur vision de l'Etat.

Écrit par : Marion Garcia-Bedetti | 01/02/2009

Dans les principes qui prévalent au système de migration, il y a celui de l'acceptation des règles en vigueur dans le pays où je vais.
Dans les principes de la démocratie, il y a la liberté d'exprimer ce que je souhaite voir comme règles et de soumettre ces idées au peuple ou à ses représentants élus. Puis lorsque la règle est fixée, je dois l'appliquer.

Si ces citoyens schaffhousois sont suisses, il doivent appliquer la règle de leur pays. Cas échéant, il peuvent lancer un débat démocratique sur le sujet afin que leur demande respectable soit reconnue par le peuple.
S'ils sont migrants, il leur reste la possibilité de migrer vers un pays où leur volonté est appliquée; par exemple le Soudan, l'Afghanistan, l'Iran, etc.

Écrit par : gerard | 01/02/2009

voila , juste pr djre que quoi qu'on raconte moi j'aime bcplire ton blog! ;)

Écrit par : Wiki | 07/04/2009

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